Les notes d’OL-SB29 (3-1) : Aouar, simply the Brest

Aouar

LES NOTES. L’OL s’est qualifié pour les demi-finales de la Coupe de la Ligue pour la première fois depuis six ans. Voilà pour la partie originale. Sinon, c’était pas terrible mais le génie de Aouar (un but, une barre, une passe dé) a suffi.

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d’OL-Brest (3-1) !

Ciprian Tatarasunu (4). Dégagements aux poings à la zeub, au pied dans ses coéquipiers, lecture des trajectoires aléatoires, etc. Il voulait être numéro 1, mais pas sûr qu’il soit largement meilleur que le numéro 3. Aurait toutefois pu arracher la moyenne s’il avait réussi à blesser Cornet en le percutant sur une sortie hors de sa surface, mais n’a pas réussi (on plaisante, roooh).

Maxwel Cornet (4). Justement, Cornet n’a pas été si horrible dans un poste d’arrière gauche qu’il retrouvait après avoir joué un cran plus haut à Bourg. Enfin, disons qu’il a sans doute été aussi bon à ce poste qu’on peut l’imaginer : on l’a beaucoup vu monter, grâce aussi au fait que le milieu devant lui était Aouar qui avait tendance à se repiquer, mais il a quasiment tout raté ensuite. Sauf un centre du droit (!) que Traoré, esseulé au deuxième poteau, n’a pas réussi à convertir à 0-0 (12e).

Kenny Tete (5). À peu près l’inverse : on l’a peu vu, mais il a réussi une montée et un centre parfaits sur le but d’Aouar.

Joachim Andersen (2). Vous visualisez le meme avec un mec qui se retourne sur une meuf alors qu’il marche avec sa copine ? Une version anglophone partagée il y a quelques semaines par un des spécialistes de Vu Du Banc le présentait avec écrit (en gros, on ne l’a pas cherché) : « Moi évaluant un défenseur central que je ne connais pas » sur le gars, « Son élégance à la relance » sur la fille croisée dans la rue et « Ses vraies capacités défensives » sur sa petite amie délaissée. On ne sait pas pourquoi, on y a repensé ce soir.

Jason Denayer (4). Après avoir eu le choix entre Andersen et Marcelo comme compagnons de charnière, il deviendra sans doute le premier entraîneur à démocratiser les dispositifs tactiques à un défenseur central. Lucas Tousart (3). Pas hyper bon au foot. À sa décharge, il n’a pas l’air de trop aimer ça, d’ailleurs il se cache dès que ses camarades ont la balle. Averti et remplacé après le deuxième but par Jean Lucas (57e), qui a encore marqué de loin (3-1, 90e+1), cette fois pour redonner un peu d’air à l’OL après le but encaissé en fin de match. Carton jaune pour avoir enlevé son maillot, alors même qu’il portait un sous-maillot qui nous a hélas empêchés de voir ses abdos.

Bertrand Traoré (5). Il y a Inzaghi, Lewandowksi, Trezeguet, ces joueurs dont le talent monte exponentiellement à mesure que le but approche. Et puis il y a Bertho qui laisse (parfois) une énorme impression à la relance dans son camp, mais qui y laisse aussi souvent son cerveau. Deux fabuleuses remises en une touche en première période, dont la plus dangereuse gâchée sur un contrôle trop long de vous-devinez-qui.

Thiago Mendes (5). Plus disponible que son partenaire du double-pivot, mais il a un peu abusé de frappes de loin, notamment en première période. C’est bien simple, on n’avait pas vu quelqu’un tirer autant en si peu de temps à Lyon depuis Sylvain Wiltord.

Houssem Aouar (8). Complètement à côté de la plaque, il semble ne rien avoir compris au projet. On l’a en effet vu plusieurs fois vu faire des choses cohérentes, parfois même avec élégance. Une passe décisive parfaite pour Dembélé sur l’ouverture du score, une frappe de l’entrée de la surface sur la barre transversale en première période (42e), le but du break en deuxième période (56e), quelques petits bonbons en rab : pas loin d’être le seul intérêt de ce match jusqu’à son remplacement par Rayan Cherki (70e).

Martin Terrier (4). Il y avait la frappe enroulée plat du pied depuis la gauche de Thierry Henry, il y a désormais le « Ah oui, c’est vrai qu’il joue » inspiré aux spectateurs au bout d’une trentaine de minutes de Martin Terrier. A raté un face-à-face (61e) et a été remplacé par Maxence Caqueret (80e), ce qui a permis de prendre des nouvelles de lui à intervalles réguliers.

Moussa Dembélé (6). Pas encore grandiose, notamment techniquement, mais il a l’air mieux physiquement en 2020 et ça change déjà pas mal de choses. A ouvert le score sur un but très dembélien, gros yeux au moment de la frappe compris (1-0, 19e), et a failli s’offrir un deuxième doublé en quatre jours sur une frappe au coin de la surface déviée par un défenseur que Léon est bien allé chercher (64e), et qui a montré qu’il avait retrouvé un peu de confiance.

HH, PM et VG

(Photo Damien LG / OL)

3 Comments

  1. Gône with the wind

    9 janvier 2020 at 12:06

    J’ai rien compris à la vanne sur Andersen, c’est grave ?

    • Hugo Hélin

      9 janvier 2020 at 8:13

      Jamais d’accent circonflexe. sur « Gone ». Cette faute-là, c’est vraiment grave.

      • Gône with the wind

        10 janvier 2020 at 6:15

        Hugo si je m’étais autobaptisé « Gone with the wind », on aurait pu ne pas voir le jeu de mot, ce qui m’aurait profondément blessé. Par ailleurs l’orthographe « Gône », sans être la plus répandue, semble référencée par l’académie, alors…

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