Les notes d’OL-PSG (0-0, 5 tab à 6) : match nul, mais pas assez

Memphis

LES NOTES. Le PSG s’était mis au niveau de l’OL, mais ça n’a pas suffi. Les Lyonnais se sont inclinés aux tirs au but lors de la dernière finale de l’histoire de la Coupe de la Ligue.

Finale de la Coupe de la Ligue, vendredi 31 juillet 2020

Olympique Lyonnais – Paris Saint-Germain 0-0 (5 tab à 6)

Avertissements : Caqueret (19e), Guimaraes (61e) et Marçal (94e) à l’OL ; T. Silva (55e), Herrera (79e), Marquinhos (95e), Paredes (99e) et Di Maria (115e) au PSG.

Expulsion : Rafael (119e).

OL : Lopes – Denayer, Marcelo (Andersen, 80e), Marçal – Dubois (Rafael, 85e), Caqueret, Guimaraes (Mendes, 65e), Aouar, Cornet – Dembélé (Traoré, 80e), Memphis (Toko-Ekambi, 80e). Entr. : Rudi Garcia.

PSG : Navas – Kurzawa (Kehrer, 70e), T. Silva (Paredes, 90e), Kimpembe, Bakker – Gueye (Herrera, 58e), Marquinhos (Diallo, 114e), Verratti – Di Maria, Icardi (Sarabia, 58e), Neymar. Entr. : Thomas Tuchel.

Les notes : Lopes 8 – Denayer 6, Marcelo 6, Marçal 6 – Dubois 3, Caqueret 6, Guimaraes 4, Aouar 6, Cornet 5 – Dembélé 2, Memphis 5.

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On ne pensait pas être aussi déçu au coup de sifflet final de la Coupe de la Ligue, et pour tout vous avouer on ne pensait pas non plus être aussi déçu après une défaite de cet OL-là. Au point d’ailleurs de ne pas trop savoir quoi raconter, l’envie de passer à autre chose se mélangeant parfaitement avec l’insipidité de cette finale.

Face à un PSG à l’allure expérimentale et souvent cramé, l’OL n’a en effet jamais réussi à imposer la moindre idée. Le trio du milieu était celui qui nous a fait tenir le coup durant le confinement en nourrissant nos fantasmes, il a consciencieusement été évité en allongeant le jeu pour laisser les attaquants se démerder ou en écartant pour les latéraux sans que les combinaisons ne semblent travaillées plus avant.

A ce petit jeu de l’improvisation, Maxwel Cornet s’en est d’ailleurs mieux sorti qu’un Léo Dubois très emprunté. Le fait que l’international ivoirien ait semblé si intéressant grâce à son activité et sa qualité d’appels ne doit toutefois pas faire oublier qu’il aura été catastrophique à peu près à chaque fois qu’il aura eu le ballon, ce qui est tout de même embêtant au football.

La bonne surprise sera donc venue de la défense, qui n’a pas toujours semblé très coordonnée mais a tenu le coup. Derrière elle, Anthony Lopes a permis à l’OL et à la Coupe de la Ligue de rester en vie trente minutes de plus que si Ciprian Tatarusanu avait été titulaire comme prévu (la manchette sur la frappe lointaine d’Idrissa Gueye à la 43e, la parade à la Gigi Buffon après une tête de Neymar à la 87e et même la sortie rapide dans les pieds du Brésilien à la 49e ne semblant pas être dans les cordes du Roumain au niveau tonicité).

Mais le Portugone a toujours un palmarès vierge en club, lui qui s’est vraiment installé dans les cages de l’OL en 2012/13, l’année qui suit la dernière Coupe de France lyonnaise. Le temps commence à être long, pour lui comme pour nous, ce qui explique aussi l’immense déception qui nous étreint après une simple finale de Coupe de la Ligue. Mais au moins, on sait désormais qu’on n’aura plus à subir 120 minutes comme celles-ci ou celles conclues par un but de Brandao en 2012.

Hugo Hélin

(Photo Damien LG / OL)

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