Notre Jurynho d’OL-Lorient (1-1), en retard et avec la gueule de bois

Emerson

LES NOTES. 24 heures après, le Jurynho est toujours ouvert et on a toujours un peu mal au crâne après la tournée des bars post-match. L’alcool n’était pourtant même pas là pour oublier le nul 1-1 de l’OL contre Lorient (1-1) : comme déjà trop souvent cette saison, on est ressortis d’une conter-performance comptable avec la fierté de voir une équipe qui semble toujours savoir où elle va. Ça finira bien par payer, et par nous offrir de beaux prétextes pour finir au Johnny’s Kitchen et au Look Bar.

Votez pour le Jurynho
d’OL-Lorient (1-1) !

Lucas Paqueta, +3

Ce n’est pas toujours facile de trouver quelque chose à dire sur un joueur dont on a déjà dit qu’il savait tout faire, capable d’être un clebs à la récupération puis de coller un petit pont dans la même action. On a cette fois appris qu’il pouvait faire un attaquant plus qu’honorable, ce que sa protection de balle et ses stats à la finition auraient pu laisser deviner. Mais on sait déjà qu’on trouvera aussi ça logique le jour où il fera un bon match dans les buts.

Henrique, +1

27 ans, jamais sorti du Brésil, un radar qui ne faisait pas particulièrement envie : on ne s’attend pas à grand-chose de Henrique, qu’on avait d’ailleurs peu vu avec l’OL jusqu’ici. Son entrée après l’expulsion, en tant que latéral dans une défense à quatre puis que central dans un axe à trois, a plutôt rassuré, en montrant qu’il pouvait faire le taf et permettre à Emerson de souffler contre des équipes luttant pour le maintien. Ca tombe bien, Henrique sera titulaire contre l’ASSE la semaine prochaine.

Islam Slimani, +1

On aime toujours autant ses remises, donc on ne va pas se priver de mettre en valeur sa passe décisive sur l’égalisation de Karl Toko Ekambi. Et en plus on ricane à chaque fois qu’il joue depuis qu’un pote nous a dit « Je ne comprends pas comment son corps fonctionne, on dirait au choix un bossu de deux mètres ou trois enfants sous un blouson. » Tout bénef.


Rayan Cherki, +1

Objectivement, il ne mérite pas de figurer parmi les joueurs en positif, puisqu’il n’a pas été en réussite, en ratant même un contrôle juste devant la surface. Mais dans l’excitation de la fin de match au Parc OL, on a vécu son entrée comme celle d’un gladiateur prêt à lutter seul contre onze adversaires, dans une atmosphère incandescente qu’il a contribué à chauffer en agitant les bras en arrivant sur le terrain. Un +1 pour l’émotion, donc.

Léo Dubois, -1

Un collègue parisien présent au match en est ressorti ébahi par la façon dont Dubois « passe son temps à se cacher. » On n’a pas osé lui avouer qu’on avait presque trouvé qu’il avait plus de personnalité que dans notre souvenir.

Hugo Hélin

(Photo Damien LG / OL)

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