Les notes de Rennes-Lyon (4-1) : Bruno Genesio a su mal faire jouer l’OL

OL

LES NOTES. Dominé d’un bout à l’autre à Rennes, l’OL a prouvé que Bruno Genesio n’était jamais meilleur que contre les grosses équipes. Même si les Lyonnais, qui pointent à la 7e place après la 13e journée, doivent encore montrer qu’ils en sont une les autres soirs de l’année.

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de Rennes-OL (4-1) !

Anthony Lopes en positif…

Pendant toute la première période, on s’est demandés ce que Peter Bosz avait voulu faire ça et pourquoi il ne corrigeait pas ses erreurs sans attendre. La pression bretonne était telle qu’on s’est aussi dit que le scénario semblait écrit, et que Rennes allait vraiment rater 8 expected goals avant que l’OL ne marque sur son seul tir du match, et que Bruno Genesio ne se plaigne du manque de réussite de son équipe.

Anthony Lopes (+3) a longtemps respecté sa partie du contrat, avant que le match ne rentre dans le banal et que la meilleure équipe ne l’emporte logiquement. Le Portugone a en effet été le seul Lyonnais au niveau, et l’on s’est dit que c’était une bonne idée d’avoir un supporter sur le terrain lorsque l’OL joue contre Genesio. Accompagné de dix joueurs, ça aurait été encore mieux.

… du choix en négatif

A part lui, on avait donc l’embarras du choix au moment d’attribuer les notes négatives. Thiago Mendes (-3) fait office d’évidence, parce qu’il a incarné le plan de jeu raté de Bosz en faisant un retour dans le onze qui a rappelé pourquoi il n’y figurait pas habituellement. Léo Dubois (-3) a livré l’un de ses chefs d’oeuvre à l’envers, avec une superbe action sur laquelle il aurait concédé un penalty en plus du but si l’on était en NBA.

Son brassard de capitaine est toujours l’une des plus grandes énigmes de ce siècle, et même la réponse facile « on ne peut pas voir à quel point c’est un leader sans être dans le vestiaire » semble de moins en moins acceptable quand son autorité naturelle se traduit par un nouveau moment chaud avec un coéquipier (Jérôme Boateng a failli choper un +1 rien que pour ça) et que ses récurrentes interviews d’après-matchs sur le thème « On doit changer de mentalité, on va se dire les choses » ont la même efficacité que la chloroquine pour traiter le Covid.

Jason Denayer (-2) complète notre quartet négatif avec Lucas Paqueta (-1), qui paye son forcing pour tirer un penalty qui ne lui était pas attribué à un moment où cela nous a bien énervés. Le seul avantage, c’est que ça calmera peut-être les « lui c’est pas un mercenaire qui pense uniquement à ses stats comme Memphis Depay » très sévères envers un joueur resté quatre ans et demi à l’OL et qui a sauvé le club plus souvent qu’à son tour. L’entraîneur adverse de ce dimanche peut en dire quelque chose.

Hugo Hélin

(Photo Damien LG / OL)

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